Le profil-type du télétravailleur est une télétravailleuse (51 % des répondant·es), entre 30 et 39 ans (34 % des répondant·es), salariée du secteur privé dans une entreprise de plus de 5 000 salarié·es (70 % des répondant·es), plus particulièrement dans le secteur de l’informatique et des télécommunications (27 % des répondant·es) en CDI (96 % des répondant·es).
Les résultats d’une grande enquête menée par l’Observatoire du télétravail (organisme lancé par l’Ugict) au printemps dernier donne quelques chiffres pertinents pour dégonfler certaines idées reçues sur le sujet.
L’impact du télétravail est rarement mis en avant dans les médias, bien que les déclarations du patronat reviennent de plus en plus souvent. Quelques grandes entreprises cherchent effectivement à faire revenir leur personnel au bureau, sans grande concertation avec les IRP.
Cette enquête laisse sous entendre qu’une minorité d’entreprises semblent emprunter cette direction. De nombreuses personnes bénéficient encore de la flexibilité offerte par le télétravail.
La CGT reste vigilante à ce que certain·es percoivent comme des avantages ne se transforme pas en dégradation des conditions de travail : absence de prise en charge des frais, télétravail imposé, isolement, management inadapté, hyperconnexion, etc.
Retrouvez l’enquête ici.
Tout n’est pas rose : 76 % des personnes interrogées indiquent avoir déjà télétravaillé tout en étant malade, et 44 % des répondant·es déclarent avoir déjà eu recours au travail à distance plutôt qu’à un congé pour enfant malade (principalement des femmes).
